Histoire mondiale de la guerre économiquebyAli Laïdi

Histoire mondiale de la guerre économique

Par Ali Laïdi

  • Date de publication: 2016-09-15
  • Genre: Monde

Histoire mondiale de la guerre économique Par Ali Laïdi. # 1 Le monde service illimité de livres et livres audio. Pas de limites. Tout en un votre bibliothèque de livres Rechercher des PDF, des eBooks, des ePubs, des eMagazines, des ePaper, des e-revues et plus Offre d'une durée limitée COMMENCEZ VOTRE COMPTE GRATUIT Pour accéder à la bibliothèque de livres. & obtenez vos livres électroniques préférés, notamment PDF, ePub et Kindle. Inscrivez-vous aujourd'hui GRATUITEMENT!.

Description

Pour la première fois, une somme sur la violence des rapports économiques dans le monde, du Moyen Age à nos jours
La guerre économique est une vieille histoire. Elle est à l'économie ce que la science de la guerre est à la politique : un affrontement pour capter les ressources. Dès la préhistoire, les hommes s'affrontent pour conquérir les meilleurs territoires de chasse et de cueillette, tandis que Phéniciens, Egyptiens, Romains et Chinois de l'Antiquité sécurisent leurs routes commerciales pour éliminer la concurrence. Au Moyen Age, les marchands allemands regroupés au sein de la Hanse mènent des guerres, déclenchent des blocus économiques, le tout au nom de la défense de leurs intérêts commerciaux. Avec les grandes découvertes, les Etats prennent les rênes : Portugais, Espagnols, Hollandais, Anglais et Français se livrent de terribles batailles pour s'emparer des épices des nouveaux mondes. Lors du premier conflit mondial, détruire le potentiel commercial de l'adversaire est un des buts de guerre affichés, tandis qu'aujourd'hui les multinationales affrontent l'hyperconcurrence avec leurs propres armes, lesquelles n'ont souvent rien à envier à celles des services de renseignements et de sécurité des Etats.
Cette première synthèse sur la guerre économique démontre l'enracinement des conflits de ce type dans l'histoire. On comprend, à sa lecture, pourquoi le mythe libéral du " doux commerce " a toujours nié cette évidence : la politique n'a pas le monopole de la violence. Elle le partage avec l'économie.