Esprit de famillebyEllen Guillemain

Esprit de famille

Par Ellen Guillemain

  • Date de publication: 2017-06-10
  • Genre: Lettres

Esprit de famille Par Ellen Guillemain. # 1 Le monde service illimité de livres et livres audio. Pas de limites. Tout en un votre bibliothèque de livres Rechercher des PDF, des eBooks, des ePubs, des eMagazines, des ePaper, des e-revues et plus Offre d'une durée limitée COMMENCEZ VOTRE COMPTE GRATUIT Pour accéder à la bibliothèque de livres. & obtenez vos livres électroniques préférés, notamment PDF, ePub et Kindle. Inscrivez-vous aujourd'hui GRATUITEMENT!.

Description

C'est étrange comme le fait d'enterrer un proche peut exhumer les plus profonds secrets d'une famille. Chaque pelletée de terre lève le voile sur les fantômes du passé. Milène, dite Nouche, une trentenaire issue d'un milieu aisée, n'aurait jamais imaginé que l'enterrement de son père déclencherait un tel raz-de-marée. Jusque-là, rien n'avait été découvert. Elle se croyait à l'abri et avait même réussi à tourner la page. Mais quand plusieurs personnes partagent un même secret, chacun peut le faire resurgir au grand jour, éclaboussant des vies jusque là irréprochables... Lorsque tout n'est qu'apparence, il y a certains secrets que l'on devrait taire à jamais...

Le mot de l'éditeur :
Pour son deuxième roman, Ellen Guillemain raconte l'histoire d'une famille qui pourrait être la nôtre. Son écriture vive, incisive, franche, et épurée lui permet d'aborder des thèmes de la vie ordinaire, tout en conservant la capacité de surprendre le lecteur. Dans ce roman, les personnages sont très humains et attachants. De la région parisienne, au Sud de la France, et même le Cambodge, le lecteur partage leur vie aussi touchante que violente. Un roman que Flamant Noir est ravi de vous faire découvrir !

Extrait :
"Papa est mort. Depuis une semaine, ce n'étaient que des mots sans réelle consistance qu'elle s'empêchait de ressentir vraiment. Pour se protéger. Avant que la douleur de l'absence ne la saisisse à la gorge. Avant que la réalité ne la terrasse. Ne pas réfléchir, ne pas perdre pied. S'anesthésier la tête par n'importe quel moyen pour ne pas penser que c'était le corps de son père, sa chair, son cerveau qu'on allait mettre tout au fond d'un trou, tout seul dans le noir, pour toujours. Elle se disait finalement que l'humanité était prête à tout accepter, que la condition de l'être humain était tout aussi étrange qu'absurde : s'autoriser à aimer des gens plus que tout, se reproduire même, tout en sachant que l'on peut perdre cet amour d'un coup, pour rien."